LE MAL ABOUTIT A LA FIN DU MONDE
Ce mal que nous confondons avec le
bien...
Les
mauvaises pratiques
Chapitre
48
(1)
Notre étude des mondes nous a révélé l’existence de l’esprit
unique, de cet incommensurable esprit avec lequel nous existons et au
milieu duquel les astres évoluent. C’est pourquoi Jésus dit :
Dieu
est esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité.
Désormais,
seront rabaissés au rang de l’animal ceux qui ne parviendront pas
à comprendre que l’Éternel est l’Esprit céleste qui crée tout,
jusqu’à l’homme, pour que l’homme soit son temple. Or, beaucoup
ne sauront l’entendre ; parce que, longtemps aveuglés par leurs
dirigeants dans lesquels ils se confient, ils s’éloignent toujours
plus de la vérité. Croyant ce qui n’est pas, et remplis de ce
qu’il ne faut pas, ils vont là où ils ne devraient pas aller.
Veillez alors à ne pas vous joindre à eux, vous les élus.
Laissez-les dire et faire ce qui leur plaît. (Il
pense à la fin du monde qui éclaircira le paysage...)
Aveuglement et
surdité de l’Homme
(2)
Si vos gouvernants reconnaissaient l’existence du Créateur, ils
descendraient d’eux-mêmes de leur piédestal et s’humilieraient.
Mais, incirconcis, ils ne peuvent point agir de la sorte, d’autant
qu’ils pensent devoir accomplir une mission, dont ils ne perçoivent
point le sens toutefois. Comment sauraient-ils alors que Dieu voulut
qu’ils fussent pour qu’ils disparaissent à jamais ? Ils ne peuvent
le savoir, parce qu’ils n’entendent pas. Si parfois ils lèvent les
yeux au ciel pour vous montrer leur foi et vous séduire, ils
s’abstiennent toutefois de citer les passages de l’Écriture où il
est mentionné que les grands et les puissants sont en abomination au Père.
Dépourvus de tout entendement, ces hommes qui vous gouvernent ne
peuvent nullement saisir ce qu’est le purgatoire : cette fameuse purge
de la Terre qui arrive et à laquelle ils n’échapperont pas. (Il
s'agit de la fin du monde)
(3)
Si vous lisez convenablement l’Écriture, elle vous révélera ce
qu’il advient des hommes élevés. Mais je sais que vous serez peu
nombreux à vouloir en prendre connaissance, parce que beaucoup préféreront
nier les évidences pour ne pas être dérangés dans leurs habitudes et
leurs projets. Les Écritures ? connais pas ! répondront-ils. Ou encore
: je ne puis les lire ! Ce qui me fait revenir à l’esprit cette
parole d’Ésaïe :
Toute la révélation est pour vous comme les mots d’un livre cacheté
Que l’on donne à un homme qui sait lire, en disant :
Lis donc cela !
Et qui répond : Je ne le puis, car il est cacheté ;
Ou comme un livre que l’on donne à un homme qui ne sait pas lire, en disant :
Lis donc cela !
Le Seigneur dit :
Quand ce peuple s’approche de moi,
Il m’honore de la bouche et des lèvres,
Mais son cœur est éloigné de moi,
Et la crainte qu’il a de moi n’est que précepte de tradition humaine.
(4)
Par ailleurs, il est aussi écrit pour ce jour :
En
ce jour-là, les sourds entendront les paroles du livre ;
Et délivrés de l’obscurité et des ténèbres,
les yeux des aveugles verront.
Ce
jour-là, où les sourds entendent et où les aveugles voient, est précisément
celui dans lequel vous vous trouvez en présence du Fils.
N’entendez-vous pas aujourd’hui toutes les paroles de l’Écriture
que je cite ? Et avec le serpent du déplacement de la Terre qui exprime
les six jours et le septième jour, n’êtes-vous pas ces aveugles délivrés
de l’obscurité et des ténèbres ? Vous l’êtes, car vous voyez
clairement ce qui fut et qui sera. Et vous savez même qui est celui qui
ouvre les yeux des aveugles avec sa salive, et pourquoi vous devez le
suivre.
Le droit des rois
et la servitude
(5)
Mais, parce que vous aussi vous confiez aux grands et non en l’Éternel,
il me faut détruire leur monde corrompu, sinon c’est lui qui vous détruira
! Car, quel que soit leur titre, les chefs de peuples sont tous des rois
qui suivent leurs propres voies, en vous emmenant là où vous savez.
Mais j’ai encore quelque chose à montrer dans l’Écriture où ils
figurent, et ce qu’est leur châtiment. Tout d’abord, sachez que
s’ils pensent être détenteurs du droit divin, c’est parce qu’ils
confondent largement leur envergure avec celle des rois spirituels des
Écritures... Il en est ainsi depuis les temps antiques où les hommes
les plus violents et les plus hypocrites se levaient, en se proclamant
rois eux-mêmes. Et pour asseoir leur domination, ils faisaient la
guerre à d’autres peuples...
(6)
Mais parfois, en d’autres pays, les rois étaient choisis par les
habitants, comme au temps de Samuel qui était fort malheureux de voir
le peuple le rejeter et réclamer à grands cris un roi à sa place, un
roi qui s’arrogerait forcément un droit sur les hommes. Voyant tout
ce tumulte, l’Éternel dit à Samuel :
Écoute
la voix du peuple dans tout ce qu’il te dira ; car ce n’est pas
toi qu’ils rejettent, c’est moi qu’ils rejettent, afin que je ne
règne plus sur eux. Puis Dieu lui dit encore : Écoute donc leur voix
; mais donne-leur des avertissements, et fais-leur connaître le droit
du roi qui régnera sur eux.
Samuel
rapporta toutes les paroles de l’Éternel au peuple qui lui
demandait un roi. Il dit : Voici quel sera le droit du roi qui régnera
sur vous. Il prendra vos fils, et il les mettra sur ses chars et parmi
ses cavaliers, afin qu’ils courent devant son char ; il s’en fera
des chefs de mille et de chefs de cinquante, et il les emploiera à
labourer ses terres, à récolter ses moissons, à fabriquer ses armes
de guerre et l’attirail de ses chars. Il prendra vos filles, pour en
faire des parfumeuses, des cuisinières et des boulangères (des ouvrières). Il
prendra la meilleure partie de vos champs, de vos vignes et de vos
oliviers, et la donnera à ses serviteurs. Il prendra la dîme du
produit de vos semences et de vos vignes, et la donnera à ses
serviteurs. Il prendra vos serviteurs et vos servantes, vos meilleurs
bœufs et vos ânes, et s’en servira pour ses travaux. Il prendra la
dîme de vos troupeaux, et vous-mêmes serez ses esclaves. Et alors
vous crierez contre votre roi que vous vous serez choisi, mais l’Éternel
ne vous exaucera point. Le peuple refusa d’écouter la voix de
Samuel. Non ! dirent-ils, mais il y aura un roi sur nous, et nous
aussi nous serons comme toutes les nations ; notre roi nous jugera, il
marchera à notre tête et conduira nos guerres. Samuel, après avoir
entendu toutes les paroles du peuple, les redit aux oreilles de l’Éternel.
Et l’Éternel dit à Samuel : Écoute leur voix, et établis un roi
sur eux. Et Samuel dit aux hommes d’Israël : Allez-vous-en chacun
dans sa ville. (ce
qui signifie : établissons un roi sur vous, ce n’est point encore
l’heure du renouvellement de toutes choses, au jour de la fin du monde)
(7)
Ceci est écrit pour que les hommes sachent, en tous temps, que rien ne
changerait dans ces domaines jusqu’au soir du monde. Depuis Samuel,
n’en est-il pas ainsi dans tous les pays ? La mainmise des chefs de
gouvernement est toujours entière sur vos biens et votre liberté, sur
vos corps et vos esprits. Rien n’a changé depuis que le prophète fit
connaître ce que feraient les rois sur les peuples. Ceux qui règnent
disposent toujours de vos vies à leur guise, s’emparent de vos biens,
vous soumettent à la rançon par l’impôt et les taxes, font de vous
des ouvriers et des ouvrières, et font marcher les jeunes gens devant
leurs chars de combat ! Tout est semblable depuis que les hommes
voulurent des rois à la place de Dieu ; et vous n’êtes point libres
mais esclaves, comme Dieu l’a prédit. Et ces esclaves sont de plus en
plus malheureux à cause du surcroît du travail qu’on leur impose
constamment.
(8)
Afin que le monde sache ce que fut le règne des ténèbres, Moïse
parle aussi de ces temps difficiles et de ces malheureux esclaves en
faveur desquels ils intercéda. En effet, en ce temps-là, on
fournissait de la terre et de la paille aux fils de Dieu tenus en
esclavage par les rois, et on leur demandait de produire une certaine
quantité de briques. Puis, par la suite, on leur dit : Allez vous-mêmes
chercher la paille, et produisez la même quantité de briques ! Le
peuple souffrait et gémissait car, pour le profit de ceux qui les
exploitaient, on leur demandait de travailler toujours plus. Cela a-t-il
changé depuis lors, ou en êtes-vous arrivés, comme indiqué, à
travailler au double pour un même salaire ? Examinez, et vous
comprendrez enfin ce qu’est la servitude dans laquelle je vous trouve
à cause des rois et de leurs descendants qui, depuis toujours, firent
marcher les hommes en pleurant.
(9)
Il est bon que ces scandales soient montrés en exemple, par Moïse et
Samuel dont la voix remonte jusqu’ici à vos oreilles. Maintenant
choisissez, car Jésus dit :
Si
donc le Fils de l’homme vous affranchit avec la vérité, vous serez
réellement libres.
(10)
Ceci vous permet de mieux saisir pourquoi les Écritures disent que ceux
qui dirigent les nations avec les chefs militaires et autres hommes élevés,
sont la chair pour le grand festin de Dieu : Venez, rassemblez-vous les
oiseaux du ciel pour manger la chair des rois, la chair des chefs
militaires, la chair des puissants... Car, comme cela est écrit dans
l’apocalypse de Jean, vous assistez aujourd’hui à ce festin (qui
est la pâque de l’Éternel) en présence du chef de ses armées.
C’est là le jugement et le sort de ceux qui faisaient croire aux gens
du peuple qu’ils avaient pour mission de régner sur eux à la place
de Dieu, de Dieu qui vient d’atteindre l’extrême limite de sa
patience.
(11)
Voici alors ce que vous dit le serviteur de l’Éternel : vous êtes
conduits par des hommes de très petite taille qui, éclairés par le
bas de leur tribune, projettent une ombre gigantesque sur la muraille.
Pensant alors que vous étiez conduits par des géants, vous les suiviez
aveuglément. Cependant, ceux d’en haut que l’on appelle grands, moi
je les appelle nains. Et ceux qui sont appelés : les petites gens, par
ceux d’en haut, moi je les appelle géants. Vous les agneaux, vous êtes
ces géants conduits par des nains qui ont besoin d’un trône élevé
pour se faire remarquer et idolâtrer. Mais, dépourvus de grandeur, ils
seront obligés de monter sur des arbres pour voir passer le Fils de
l’homme... N’est-ce pas, dans l’Écriture, ce que fait le
centenier du roi ? Il est écrit, qu’étant de petite taille au milieu
de la foule, il est obligé de monter sur un sycomore pour voir passer Jésus...
Les
oppresseurs et les opprimés
(12)
A cause du règne des anges de Satan, je trouve aujourd’hui un monde
rempli d’oppresseurs et d’opprimés, et point de justice. Même les
opprimés ne s’aperçoivent pas que la servitude a pris aujourd’hui
des formes et des aspects beaucoup plus sournois qu’ils ne l’étaient
au temps de Moïse. En effet, autrefois ceux qui avaient les fers aux
pieds pouvaient disposer d’un abri, d’un peu de nourriture et de
quelques vêtements ; alors qu’aujourd’hui, au soir du monde, les
exclus libres de pieds et de mouvements, n’ont plus d’abri, ni de
nourriture, ni de vêtements. Et ceux qui travaillent, dans la liberté
disent-ils, en étant cependant aux ordres de ceux qui les commandent,
craignent à leur tour de tomber dans la course à l’argent, puis d’être
entièrement dépouillés de leurs biens par les usuriers. Il s’agit là
d’un triste spectacle auquel j’assiste.
(13)
Ainsi, plus personne ne sait où donner de la tête. L’inquiétude
gagne tout le monde, car vos pensées, vos gestes et vos déplacements
doivent constamment se traduire en argent pour être appréciés de
tous, notamment de ceux qui vous rançonnent par les impôts et les
taxes pour vivre à vos dépens. En tous pays, c’est le règne des
malfaiteurs. Abandonnez donc l’idée que les formes de sociétés de
ce monde sont les façons avec lesquelles vous devez vivre, parce
qu’il ne s’agit que d’entreprises de destructions de la Terre et
des êtres vivants. (De tout ce qui amène la fin du monde)
(14)
Désormais, ni les hommes ni les femmes ne parviennent à penser par
eux-mêmes, car tout leur est dicté à distance par ceux qui les
endoctrinent et les manipulent pour vivre d’eux. Alors, comment
vont-ils pouvoir entendre le Fils de l’homme qui vient les affranchir
avec la vérité pour les délivrer de leurs emprises et de leurs chaînes
? Pourront-ils seulement lui prêter l’oreille ? S’ils
l’entendent, ne serait-ce qu’un peu, auront-ils la force de le
suivre pour sauver leur vie ?
(15)
Quand on est obligé de travailler pour d’autres et pour de
l’argent, et non pour soi-même, on n’est point libre. Or, celui qui
n’est point libre est forcément dans la servitude. Ne craignez donc
pas d’abandonner ce monde qui vous enchaîne ou vous tient enfermés.
D’autant que, même vous les élus de Dieu, lors du mois de votre libération
annuelle, vous ressemblez à des fous qui s’enfuient dans la nature en
levant les bras au ciel et en piétinant tout à leur passage. Là aussi
: triste spectacle ! Je sais que ces paroles vous irritent et vous
blessent grandement, pourtant ne sont-elles point véritables ? Vous êtes
blessés parce que je montre les choses dans leur réalité, sinon vous
ne le seriez nullement.
(16)
Les chefs des peuples font également peser sur l’ensemble des nations
la grande menace du péril nucléaire. De la sorte, ils oppressent
fortement les hommes en transgressant la loi de Moïse. Mais c’est en
raison de ce qu’ils sont qu’ils agissent ainsi. En effet,
Les
chefs des peuples, de
petite taille et de très grande vanité, vous conduisent inéluctablement
dans les voies de l’armement et à la guerre, en vous soumettant par
ailleurs à la servitude et à la rançon pour lesquelles ils font des
lois
Les
militaires, tels
des chiens féroces dressés contre les hommes, sont aux ordres pour
tuer des populations entières. Fermés et insensibles, ils ne laissent
derrière eux que des ruines, de la cendre, des os et des sanglots.
Les
conquérants, méprisants
et sans compassion humaine, envahissent les pays d’autrui par la force
et ôtent la souveraineté des habitants légitimes, quand ils ne les
rabaissent, les humilient, les parquent ou les tuent.
Les
trafiquants, irrespectueux des
êtres vivants, pillent la Terre pour de l’argent et font tout détruire
sans aucune inquiétude de conscience.
Les
scientifiques, dépourvus de
lumière mais remplis de suffisance, dénaturent ce qui vit, professent
le mensonge et ébranlent l’ordre originel. Et pour prouver qu’ils
sont supérieurs à tous et au Créateur..., ils vont jusqu’à
modifier la Nature et produire les moyens de l’extermination de masse
devant vos yeux.
Les
riches, cupides
et peureux, tirent les couvertures à eux en découvrant les autres. Ils
placent ainsi les faibles dans le dénuement et la misère, sans en
avoir honte ni éprouver la moindre pitié.
Les
chefs religieux, tels
des parasites, profitent abondamment des grands et des riches qu’ils
sanctifient, ainsi que des pauvres gens exploités qu’ils dupent à
leur tour pour aspirer leur dernière goutte de sang.
(17)
Mais aujourd’hui, où les nations prononcent leurs derniers mots, il
apparaît que ces sept catégories d’hommes sont bien les sept
branches d’un même arbre donnant des fruits empoisonnés qui
emportent le monde. Chaque chose étant dans leurs mains, rien ne
pouvait leur échapper dans aucun domaine. Qu’ils soient élus par le
peuple ou par eux-mêmes, ils faisaient ce qu’ils voulaient, jusqu’à
changer les heures de vos journées. Et il n’y avait personne pour les
contrer ! Mais cela fut jusqu’à ce que la lumière apparaisse sur le
monde et révèle leur nudité qu’ils cachaient sous des vêtements de
brebis. Ainsi montrés en spectacle, ces hommes qui oppressent les gens
et les peuples seront conspués puis disparaîtront. Vous pouvez alors
imaginer le nouveau monde sans eux, et sans ceux qui se commettent avec
eux. Ce qui vous donnera une meilleure appréciation du royaume dans
lequel vous allez entrer.
(18)
Toutefois, sachant qu’ils vous ont longuement conditionnés,
j’entendrais probablement dire : parmi ces gens élevés qui nous
enseignent et nous dirigent, il en existe beaucoup qui ne sont pas entièrement
mauvais ! Je réponds à cela, que la moitié d’entre eux fait
incontestablement périr le monde avec moins de douleurs que ne le fait
l’autre moitié, un peu à la manière d’un fruit pourri qui fait
tomber les autres en pourriture. Cessez alors de les défendre car, eux,
vous défendaient-ils en vous enseignant le mensonge, en bouleversant
vos pays, et en vous faisant quérir pour faire leur guerre ? En ne
faisant aucun cas des espèces de la création, de la moralité et du
devenir des enfants, ainsi que des abominables souffrances qu’ils répandaient
dans le monde entier, étaient-ils remplis de bienveillance et d’amour
à l’égard de l’humanité ? Qui donc amène les troupeaux dans le
précipice si ce n’est ceux qui les font paître ?
Les
activités nuisibles
(19) Il est facile cependant de voir quels sont ceux qui œuvrent pour la
vie, et ceux qui œuvrent pour la mort. Et si l’on doit avoir de la
reconnaissance pour ceux qui soignent et pour ceux qui pourvoient aux
besoins essentiels, on ne peut avoir que haine envers ceux qui amènent
l’horreur sur cette Terre où le mal est poussé à son paroxysme. A
cause des hypocrites, la vie n’est plus que menace, oppression et
angoisse. Le plaisir de l’existence s’est envolé car, contrairement
aux bêtes qui savent ce qui les fait vivre, les hommes conduits par
d’autres ne savent pas, eux, ce qui les fait vivre ou les perd.
Qu’est-ce donc qui les frappe d’une telle malédiction, si ce
n’est parce qu’ils ont rejeté Dieu pour placer des rois à leur tête ?
(20)
Voici énumérés cette fois, les mauvaises œuvres consécutives à une
telle attitude qui fait sortir Dieu de sa tanière aujourd’hui :
L’élévation
de l’homme sur l’homme ;
La
recherche des honneurs ;
Les
diplômes ;
La
domination des uns sur les autres ;
Le
pouvoir, l’argent, le profit, la possession ;
La
mécanisation du monde ;
L’univers
commercial et la mondialisation du trafic ;
L’armement
et les arsenaux de guerre ;
L’usage
de l’atome et des produits toxiques ;
Les
frontières nationales ;
L’immigration,
la déportation, la transplantation ;
La
conquête et l’occupation de pays étrangers ;
L’appropriation
des sols ;
Le
développement des villes ;
La
construction de maisons isolées ;
L’ensevelissement
des campagnes sous du bitume, du ciment et du fer ;
La
défiguration des sites ;
L’intense
production de déchets urbains et leurs amoncellements ;
La
pollution de l’eau, de l’air et de la terre ;
Le
vacarme incessant ;
L’aménagement
des territoires ;
L’assèchement
des lieux humides ;
Le
détournement des cours d’eau ou leurs barrages ;
Le
pillage de la terre et de la mer ;
Le
déboisement ;
La
production d’aliments pour le profit ;
Les
cultures et les élevages intensifs ;
La
monoculture et le mono élevage ;
La
réduction ou l’anéantissement des espèces ;
La
disparition des espèces originelles par sélections abusives ;
L’accouplement
forcé de bêtes de races différentes ;
L’insémination
artificielle des animaux ;
La
privation de liberté des bêtes et les cruautés commises sur elles ;
Ainsi
que la mort spectacle faite avec eux ;
sont
ensemble des abominations aux yeux de l’Éternel !
Par
ailleurs,
La
modification génétique des organismes vivants ;
La
multiplication artificielle des individus ;
La
transplantation d’éléments du corps ;
Les
mariages illicites ;
La
polygamie ;
Le
dénigrement de la femme, et son mariage forcé ;
Les
dots obligatoires ou coutumières de mariage ;
La
fécondation artificielle de la femme ;
L’excision
d’une partie intime des petites filles ;
Les
figures indélébiles faites sur la peau ;
La
captivité et l’exploitation d’êtres humains ;
Le
travestissement, l’homosexualité, l’inceste, la pédophilie ;
La
violation et l’exploitation des enfants ;
La
dislocation des familles ;
La
répudiation de la femme ;
L’abandon
de ses enfants ou de son père ou de sa mère ;
Ainsi
que tout autre forme d’irrespect envers son prochain,
sont
aussi des injures faites au Père !
Et
encore,
La
formation de puissances ;
L’interdépendance
des nations ;
L’usage
d’une langue unique dans le monde ;
L’utilisation
d’une langue étrangère par un peuple ;
L’opposition
à l’expression d’autrui ;
L’idolâtrie
et autre fanatisme ;
La
hiérarchie ;
La
soumission de l’homme à l’homme ;
L’abandon
de la personnalité et de la souveraineté ;
Le
racisme ;
L’exploitation
de l’homme ;
Les
oppressions et les cruautés commises sur des êtres humains ;
Le
labeur ou l’exclusion forcés ;
L’automatisation
des gestes ;
Les
travaux que l’on fait quotidiennement pour le profit d’autrui ;
Les
chants nationaux et autres symboles des nations ;
Les
commémorations solennelles ;
Les
pèlerinages ;
Les
pratiques sectaires ;
L’uniformisation
des pensées et des comportements ;
Les
propagandes ;
Les
incitations à consommer ;
Les
modes ;
Le
luxe ;
L’usage
de substances qui modifient l’esprit, le corps ou le comportement ;
Ainsi
que l’orientation des enfants dans ces voies d’abîmes ;
sont
ensemble la source de la colère de Dieu, et de son grand festin au soir
du monde.
(21) Il s’agit là d’actes
illicites et infamants commis devant la face de l’Éternel. Aussi, les
nations vont être châtiées en fonction de ce qu’elles ont fait. Que
celui qui n’est pas en accord avec ces jugements n’espère aller
dans le royaume où ces choses qui amènent l’oppression et la fin ne
seront plus pratiquées. Les jugements de Dieu sont exprimés par son
fils unique. C’est pourquoi, ou vous estimez que ses jugements sont
bons et vous le suivez jusque dans le royaume, ou vous estimez qu’ils
sont mauvais et le quittez ; car il ne peut emmener l’ensemble des
hommes du monde entier. N’est-il point écrit que chacun serait jugé
selon son œuvre ? Vous êtes aujourd’hui devant ce jugement.
La
confusion du bien et du mal
(22) L’ensemble de ces mauvaises
œuvres en appelle à la loi du ciel qui empêche leur réapparition. Et
si certains pensent que la femme est inférieure à l’homme et que
l’on peut en disposer comme on le veut, moi je leur réponds qu’Eve
est la moitié de l’œuvre de Dieu qui est l’homme, et que c’est
en raison de cela qu’il y a autant d’Adam que d’Eve dans les
peuples – Il est donc manifeste que la femme est, en tout points, l’égale
de l’homme – C’est pourquoi ceux qui prennent plusieurs épouses
infériorisent la femme, et dénigrent ainsi son Créateur. Quiconque
persistera dans cette voie, perdra son âme et sera rejeté. Il ne vivra
pas. Veillez donc à vos pensées.
(23) D’autres diront : la
transplantation d’organes, est-elle une mauvaise action commise devant
l’Éternel ? Je réponds à cela que l’odieux ne fait point fuir
ceux qui ne comprennent pas que l’homme doit demeurer dans son intégrité.
Vous n’êtes point des machines que l’on répare avec des pièces de
machines hors d’usage ! Bien que la forte augmentation des victimes de
ce monde devenu fou oblige la médecine à se développer à l’excès,
il ne faut pas espérer faire une coutume de la greffe d’organes de
morts sur des vivants, parce qu’il y a une différence certaine entre
soigner et profaner.
(24) Ne pouvant réprimer ceux qui
sauvent des vies, Dieu ferme les yeux sur ces pratiques qui outrepassent
les devoirs de l’homme. Mais il ne les fermera pas toujours, car de
telles interventions ne se feront plus dans le royaume. La chirurgie
n’ira pas au-delà de l’exérèse. Car si l’on peut retirer
favorablement une partie malade du corps, ou encore lui adjoindre une
prothèse, on profane ce corps en lui greffant un organe étranger. Dans
la suite des jours, l’homme s’abstiendra de ces transplantations,
car il n’emploiera plus toute son intelligence à soigner, mais à
repousser les maladies.
(25) L’intégrité de
l’homme est précieuse. Elle doit être aussi celle de sa famille, de
sa tribu, de son peuple, de sa race. Or, cette intégrité disparaît
par le mélange des populations et par les mariages illicites qui
feraient évanouir l’humanité à cause de l’uniformisation des
individus. Ce qui ne peut être que réprouvé ; d’autant que, dans
ces domaines, l’occupation du territoire des premières nations par
des étrangers est une violation flagrante de la loi. C’est pourquoi
beaucoup vont frémir je vous le dis. Car dérober un pays à son peuple
originel, et le faire en commettant d’abominables exactions, allant
jusqu’au viol des femmes et au massacre des habitants, est la pire
infamie commise devant le Créateur, qui ne peut laisser impunies
pareilles choses ! Je dis que les populations qui n’ont point leurs
racines originelles dans les pays d’autrui où elles se sont établies
par la force, vont disparaître de la face de la Terre. Tel est le
jugement de Dieu qui a ordonné à l’homme :
Tu
ne tueras point.
Tu
ne mentiras point.
Tu
ne convoiteras point ce qui est à autrui.
Tu
n’opprimeras point ton prochain.
Tu
ne raviras rien par la violence.
(26) Au jour de Sa visite, il
fallait s’attendre à ce jugement effectué avec la loi et être
debout devant le Fils de l’homme, comme Jésus l’avait demandé.
C’est pourquoi si vous appartenez à ceux qui pensent : si nous ne
pouvons plus nous emparer des terres d’autrui et y établir nos
demeures, mieux vaut ne pas être nés ! Moi, je réponds à ceux-là
qu’ils ne finiront pas leurs jours, parce que quiconque empêche
l’homme de vivre comme il l’entend dans son pays, ou encore qui dépouille
la Terre ou la détruit, perd désormais le droit de respirer. Celui-là
régnait, mais désormais il ne règne plus. Je lui retire la Terre de
dessous ses pieds. Jésus dit : tout ce qui appartient au Père
appartient au Fils. C’est pourquoi j’ai dit que je retire la Terre
des pieds de ceux qui la maltraitent pour la remettre à ceux qui ont
davantage d’égards pour elle, et qui sont les circoncis de cœur
assurément.
(27) Puisqu’un premier-né ne
s’approprie pas sa mère, en n’en privant point ses frères et sœurs,
pourquoi alors certains s’approprient-ils la Terre nourricière, en la
soustrayant ainsi à ceux qui viennent après eux ? Serait-elle
seulement leur mère à eux, ou bien est-elle la mère de ceux qui
vivent en tous temps ? Ceux qui s’en emparent commettent une grande
injustice devant l’Éternel. Mais dans le royaume, il n’en sera pas
ainsi, car la terre appartiendra à celui qui la travaille de ses
propres mains. Et chacun vivra dans son pays originel seulement.
Personne ne travaillera pour des inconnus. Et nul ne se soumettra à
autrui ni de gré ni de force, d’autant que celui qui se soumet à
l’homme est encore plus haïssable que celui auquel il se soumet. On
se soumet à Dieu seulement et non à l’homme, car de quelle valeur ce
dernier est-il pour que l’on se consacre à lui ?
Les
élus et les exclus
(28) Ayez toujours à l’esprit
que c’est en dérogeant aux règles de l’existence protégées par
la loi de Moïse que les hommes se dénaturèrent et proliférèrent
d’une manière outrancière, en détruisant tout à leur passage. De
la sorte, les conditions d’existence régressent de jour en jour et
finiraient par emporter l’humanité si Dieu n’intervenait pas
aujourd’hui.
(29) Ne vous méprenez donc pas sur
le Fils de l’homme et sur sa mission. Et ne vous trompez pas sur la
parole de Jésus, disant qu’un homme et une femme sur deux seront pris
pour le royaume, et qu’un homme et une femme sur deux seront laissés.
Car il ne parle point des sourds qui habitent les grandes villes et qui
vont périr avec elles dans la fin du monde, mais des habitants des campagnes qui sont les
seuls à pouvoir encore entendre la vérité. Il dit :
De
deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre
laissé ; de deux femmes qui moudront à la meule, l’une sera prise
et l’autre laissée. Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel
jour votre Seigneur viendra.
(30) Comprenant que ce grand jour
est enfin arrivé, plusieurs diront : seigneur, seigneur, tout n’est
pas mauvais sur cette Terre qui n’est pas encore entièrement détruite
! Pourquoi alors la fin du monde viendrait-elle sur nous aujourd’hui,
et non plus tard ? Je réponds que de telles paroles justifient à elles
seules la fin immédiate !
(Fin du chapitre 48)
|